photoshop
Matos
22/07/09 19:13 Classé dans : Photo
Comme tout passionné, j’ai mes préférences dans le choix des outils que j’utilise.
Une fois bien maîtrisée, la technique s’efface au détriment de la création.
Je vous présenterai ici mes choix commentés, qui pourront vous guider dans votre progression.
Le matériel photo.
Ayant débuté en argentique depuis 40 ans, j’ai été curieux de faire le pas vers le numérique depuis ses débuts, il y a déjà une quinzaine d’années.
Mon premier appareil numérique était un logitech, monochrome, avec un capteur de 300 000 pixels !
ridicule aujourd’hui, mais je l’ai beaucoup utilisé en échographie médicale.
Ensuite, j’ai évolué avec un quicktaque d’apple, en couleurs, puis un powershot 800 canon.
Ces appareils n’étaient pas du tout à la hauteur en terme de qualité d’image, mais permettaient une instantanéité que l’argentique interdisait. Cela justifiait l’engouement, et j’étais persuadé que ce monde allait évoluer, mais je ne savais à quelle vitesse ni à quel prix.
Je ne détaillerai pas les nombreux appareils qui ont suivi, mais, pour aller à l’essentiel, je suis longtemps resté fidèle à Canon, en raison de la grande qualité des objectifs série L et de la solidité des boîtiers pros.
Mais j’ai été confronté à un problème qui devenait pénible voire intolérable: les poussières sur le capteur.
Avec une utilisation modérée d’un boîtier, ce problème survient rarement et le nettoyage avec des sensor swab est efficace.
Mais si pendant un week-end je réalise 3800 vues (au bol d’or moto) et si il faut corriger chaque image, la post production devient un calvaire !
J’ai alors cherché des solutions auprès d’autres photographes, en parcourant les sites dédiés à la photo, notamment le très bon DPREVIEW.COM que je recommande vivement tous.
J’ai décidé en 2005 de switcher vers Olympus, pour deux raisons:
L’efficacité dus système de nettoyage du capteur SSW.
La marque a été la première à placer un système qui envoie des ultra sons sur le filtre passe bas situé en avant du capteur, lors de chaque mise en fonction de l’appareil.
D’autres marque ont suivi, mais, à ce jour (2009), le filtre SSW est le seul à être parfaitement efficace.
Je nettoyais après chaque séance photo mon capteur; depuis l’adoption d’Olympus, je n’ai jamais eu besoin de nettoyer le capteur, et pourtant j’utilise 5 boîtiers, avec une moyenne de 2000 photos par mois.
Récemment, lors d’une compétition de moto-cross dans laquelle je me serai crû au paris dakar, tellement il y avait de poussière, je n’ai pas eu une seule poussière à nettoyer !
Je suis absolument convaincu de l’efficacité redoutable de ce système qui équipe depuis le début tous les boitiers reflex Olympus.
L’autre raison importante est la fonction de pixel mapping.
tout capteur ccd ou cmos présente quelques défauts, appelés pixels morts.
Ces pixels déficients se manifestent lors de prises de vues sur un fond sombre, sous la forme de points brillants, blancs ou avec l’une des trois couleurs RVB. Ils sont toujours placés au même endroit, et ne dépendant pas de la température extérieure.
Il faut les différencier du bruit numérique, qui lui, est aléatoire et majoré par la chaleur environnante.
Comment remédier à cela ?
avec photoshop, il est possible de cloner ces points disgracieux, mais cela est pénible.
Les marques proposent un remappage de la carte des pixels du capteur, mais ce service est payant (sauf en période de garantie) et nécessite un envoi en SAV donc une immobilisation du matériel.
Olympus propose une solution logicielle intégrée, sous la forme d’une option dans le menu de l’appareil photo.
Ce problème survient environ une foi par an, et économise donc 15 jours d’immobilisation annuelle.
encore une fois, bravo à Olympus, et honte aux autres marques qui pénalisent les utilisateurs.
d’autres avantages existent chez Olympus:
les boîtiers sont compacts, légers, très bien construits, tropicalisés (modèles pros) et très fiables.
les optiques sont superbes, compactes, tropicalisées, mais chères.
Il existe deux inconvénients au système Olympus:
la petite taille du capteur (format 4/3 ou fourthird) génère un bruit numérique plus important que sur les capteurs de taille aps ou plein format.
Cela limite l’usage des hautes sensibilités à 400 isos et impose à utiliser des logiciels correcteur, comme l’excellent noise ninja.
le format plus carré, est plaisant pour le portrait ou la photo de sport, mais est moins bien adapté à la photo de paysage.
tout choix est un compromis; le mien est celui que je viens d’exposer, et chacun verra si telle fonction est importante ou pas.
mon avis permettra, je l’espère, aux indécis de se faire une opinion avant de s’équiper.
Le matériel informatique.
la photo numérique ne se conçoit pas sans ordinateur, même si il est possible de développer ses cartes mémoires dans des bornes automatiques.
Il existe deux plates-formes majeures: PC et Mac
Après voir vécu des heures et des jours de stress intense à cause de plantages et d’instabilités récurrentes de windows, j’ai décidé, par curiosité de switcher vers Mac.
et depuis, cinq ans, c’est le bonheur total.
J’utilise maintenant 4 mac dont le dernier macbook pro, et les seuls moments de stress ont été dû à des erreurs de manipulations, imposant des restaurations.
le système mac osX est extrêmement robuste, basé sur unix.
aucun virus détecté depuis le début.
ce matériel est parfaitement adapté à la photographie, avec une qualité d’affiche excellente.
avec un mac, on oublie complètement la technologie.
Les logiciels.
J’ai longtemps utilisé photoshop (CS2) pour le travail sur les images et Expression média pour le catalogage.
Mais j’ai été bluffé par lightroom qui est devenu le logiciel quasi exclusif dans mon flux de travail (workflow)
ce logiciel propose une aquisition des photos, un archivage sur disques externes, un catalogage très complet, un travail non destructif très important pour le format RAW, un module d’impression, de diaporama et de présentation de pages web.
très fiable, rapide et d’apprentissage facile, il est très apprécié dans le monde le la photo amateur et professionnelle.
je compléterai prochainement mes avis sur d’autres logiciels, plus spécifiques, mais qui m’ont également convaincus.
Une fois bien maîtrisée, la technique s’efface au détriment de la création.
Je vous présenterai ici mes choix commentés, qui pourront vous guider dans votre progression.
Le matériel photo.
Ayant débuté en argentique depuis 40 ans, j’ai été curieux de faire le pas vers le numérique depuis ses débuts, il y a déjà une quinzaine d’années.
Mon premier appareil numérique était un logitech, monochrome, avec un capteur de 300 000 pixels !
ridicule aujourd’hui, mais je l’ai beaucoup utilisé en échographie médicale.
Ensuite, j’ai évolué avec un quicktaque d’apple, en couleurs, puis un powershot 800 canon.
Ces appareils n’étaient pas du tout à la hauteur en terme de qualité d’image, mais permettaient une instantanéité que l’argentique interdisait. Cela justifiait l’engouement, et j’étais persuadé que ce monde allait évoluer, mais je ne savais à quelle vitesse ni à quel prix.
Je ne détaillerai pas les nombreux appareils qui ont suivi, mais, pour aller à l’essentiel, je suis longtemps resté fidèle à Canon, en raison de la grande qualité des objectifs série L et de la solidité des boîtiers pros.
Mais j’ai été confronté à un problème qui devenait pénible voire intolérable: les poussières sur le capteur.
Avec une utilisation modérée d’un boîtier, ce problème survient rarement et le nettoyage avec des sensor swab est efficace.
Mais si pendant un week-end je réalise 3800 vues (au bol d’or moto) et si il faut corriger chaque image, la post production devient un calvaire !
J’ai alors cherché des solutions auprès d’autres photographes, en parcourant les sites dédiés à la photo, notamment le très bon DPREVIEW.COM que je recommande vivement tous.
J’ai décidé en 2005 de switcher vers Olympus, pour deux raisons:
L’efficacité dus système de nettoyage du capteur SSW.
La marque a été la première à placer un système qui envoie des ultra sons sur le filtre passe bas situé en avant du capteur, lors de chaque mise en fonction de l’appareil.
D’autres marque ont suivi, mais, à ce jour (2009), le filtre SSW est le seul à être parfaitement efficace.
Je nettoyais après chaque séance photo mon capteur; depuis l’adoption d’Olympus, je n’ai jamais eu besoin de nettoyer le capteur, et pourtant j’utilise 5 boîtiers, avec une moyenne de 2000 photos par mois.
Récemment, lors d’une compétition de moto-cross dans laquelle je me serai crû au paris dakar, tellement il y avait de poussière, je n’ai pas eu une seule poussière à nettoyer !
Je suis absolument convaincu de l’efficacité redoutable de ce système qui équipe depuis le début tous les boitiers reflex Olympus.
L’autre raison importante est la fonction de pixel mapping.
tout capteur ccd ou cmos présente quelques défauts, appelés pixels morts.
Ces pixels déficients se manifestent lors de prises de vues sur un fond sombre, sous la forme de points brillants, blancs ou avec l’une des trois couleurs RVB. Ils sont toujours placés au même endroit, et ne dépendant pas de la température extérieure.
Il faut les différencier du bruit numérique, qui lui, est aléatoire et majoré par la chaleur environnante.
Comment remédier à cela ?
avec photoshop, il est possible de cloner ces points disgracieux, mais cela est pénible.
Les marques proposent un remappage de la carte des pixels du capteur, mais ce service est payant (sauf en période de garantie) et nécessite un envoi en SAV donc une immobilisation du matériel.
Olympus propose une solution logicielle intégrée, sous la forme d’une option dans le menu de l’appareil photo.
Ce problème survient environ une foi par an, et économise donc 15 jours d’immobilisation annuelle.
encore une fois, bravo à Olympus, et honte aux autres marques qui pénalisent les utilisateurs.
d’autres avantages existent chez Olympus:
les boîtiers sont compacts, légers, très bien construits, tropicalisés (modèles pros) et très fiables.
les optiques sont superbes, compactes, tropicalisées, mais chères.
Il existe deux inconvénients au système Olympus:
la petite taille du capteur (format 4/3 ou fourthird) génère un bruit numérique plus important que sur les capteurs de taille aps ou plein format.
Cela limite l’usage des hautes sensibilités à 400 isos et impose à utiliser des logiciels correcteur, comme l’excellent noise ninja.
le format plus carré, est plaisant pour le portrait ou la photo de sport, mais est moins bien adapté à la photo de paysage.
tout choix est un compromis; le mien est celui que je viens d’exposer, et chacun verra si telle fonction est importante ou pas.
mon avis permettra, je l’espère, aux indécis de se faire une opinion avant de s’équiper.
Le matériel informatique.
la photo numérique ne se conçoit pas sans ordinateur, même si il est possible de développer ses cartes mémoires dans des bornes automatiques.
Il existe deux plates-formes majeures: PC et Mac
Après voir vécu des heures et des jours de stress intense à cause de plantages et d’instabilités récurrentes de windows, j’ai décidé, par curiosité de switcher vers Mac.
et depuis, cinq ans, c’est le bonheur total.
J’utilise maintenant 4 mac dont le dernier macbook pro, et les seuls moments de stress ont été dû à des erreurs de manipulations, imposant des restaurations.
le système mac osX est extrêmement robuste, basé sur unix.
aucun virus détecté depuis le début.
ce matériel est parfaitement adapté à la photographie, avec une qualité d’affiche excellente.
avec un mac, on oublie complètement la technologie.
Les logiciels.
J’ai longtemps utilisé photoshop (CS2) pour le travail sur les images et Expression média pour le catalogage.
Mais j’ai été bluffé par lightroom qui est devenu le logiciel quasi exclusif dans mon flux de travail (workflow)
ce logiciel propose une aquisition des photos, un archivage sur disques externes, un catalogage très complet, un travail non destructif très important pour le format RAW, un module d’impression, de diaporama et de présentation de pages web.
très fiable, rapide et d’apprentissage facile, il est très apprécié dans le monde le la photo amateur et professionnelle.
je compléterai prochainement mes avis sur d’autres logiciels, plus spécifiques, mais qui m’ont également convaincus.